- Quelle mobilité pour demain ? Le miroir bruxellois.
Inter Environnement Bruxelles signe un article cinglant à l’encontre des politiques de mobilité de la Région bruxelloise.
La centrale de mobilité se réjoui de lire un tel article car il pose une question fondamentale : quelle mobilité voulons-nous pour demain ?
C’est une question essentielle, difficile (en tout cas dans les réponses), et qu’il faut se poser aujourd’hui, non seulement parce que 50% des travailleurs du Brabant wallon vont travailler en Région bruxelloise mais aussi parce qu’aucune forte piste de solution pour les zones rurales ne semble se dégager.
On peut ricaner des problèmes de la capitale, mais n’oublions pas qu’une bonne partie des brabançons alimentent et subissent la saturation quotidienne de Bruxelles.
Le plus désolant est de constater que les travailleurs brabançons alimentent les bouchons bruxellois du matin, mais par voie de conséquence, génèrent des bouchons et des saturations à leur retour du travail. A la différence, si une région a plus de moyens pour adapter ses infrastructures, une commune a souvent beaucoup de difficultés à modifier sa voirie dont certaines dépendent directement de la Région wallonne.
Et que dire du projet flamand d’élargir le ring bruxellois ?

Est-ce à dire que nous devrions moduler notre façon de nous déplacer pour nous rendre au travail ?
Comment réussir cette transition si d’autres moyens structurels ne sont pas mis en place ?
Quelle place donner aux transports en communs, aux modes doux et … à la voiture qui reste incontournable ?
Comment rendre chaque citoyen égal face à la mobilité quand les moyens financiers des ménages diffèrent largement ?Pour cela, des pistes sont en développement sur l’ensemble du canton de Jodoigne :
Covoiturage VAP ;
Amélioration de la mobilité scolaire (parking de dépôt, pédibus, rangs vélo, etc.) ;
Développement des liaisons douces intercommunales ;
Amélioration de l’offre TECL’exemple de Bruxelles doit nous amener à réfléchir sur les limites de la mobilité rurale et sur la manière dont elle doit être gérée tant au point de vue de l’aménagement du territoire (type d’habitat, usage des parcelles, …) que de l’environnement, de son impact économique sur les ménages et la société, mais aussi sur ses implications sociales.
Pour vous laisser méditer sur la difficulté de vivre en BW-est, je vous livre un exemple concret [résolu depuis quelques jours 29/06/10] :
Chaque dimanche soir au départ de Jodoigne, une maman isolée doit conduire ses 2 enfants à l’internat de Hevillers (près de Mont-Saint-Guibert). Il n’y a pas de bus pour les amener à la gare d’Ottignies. La seule solution est de se rendre à Tirlemont et ensuite de prendre 4 trains jusque Mont-Saint-Guibert. Là, 2 petits kilomètres de marche attendent la petite famille chargée de bagages.
Partie vers 15 h, notre petit monde arrive à Mont-Saint-Guibert vers 18 h. Mais personne n’a de solution pour que la Maman puisse rentrer à Jodoigne.
On cherche donc une équipe de bénévoles tout en se demandant quelle mobilité nous voudrions aujourd’hui mais surtout demain.

- PMTIC Walhain - Initiation en informatique,
Du 20 au 24 février - 4ème édition du FESTIVAL VIVRE DEBOUT,
Du 9 au 11 mars - KIT EMBAUCHE à Hélécine,
Du 12 au 23 mars
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